Communiqués de presse

Etude Schroders Global Investor Study 2016 – Deuxième volet

12/09/2016

88 % des investisseurs français souhaitent améliorer leurs connaissances financières

  • Ce taux atteint 93 % chez la génération Y
  • Les conseillers et les sociétés de gestion ont un rôle crucial à jouer
  • Les outils technologiques vont gagner en importance d’ici 5 ans

Paris - 12 septembre 2016

Le deuxième volet de l’étude Schroders Global Investor Study 2016, réalisée auprès de 20 000 investisseurs individuels dans 28 pays dont 1 000 en France, s’est attaché à la culture financière des investisseurs, à leurs interactions avec les sociétés de gestion et aux moyens privilégiés pour se former, aujourd’hui et dans 5 ans. Sans grande surprise, les investisseurs particuliers1 ont plutôt tendance à surestimer leur niveau de connaissance en matière d’investissement par rapport à la moyenne, un biais comportemental assez courant. Cependant, la plupart sont incapables d’identifier le rôle d’une société de gestion, qui est souvent confondu avec celui du conseiller financier. En France, seuls 29 % des investisseurs (et seulement 25 % chez les 18-35 ans) identifient correctement le rôle des sociétés de gestion, contre une moyenne de 39 % en Europe, et ils sont plus nombreux également à faire la confusion avec le conseiller financier.

Cependant, les interactions directes et indirectes avec les sociétés de gestion sont déjà très présentes. En effet, avant de prendre une décision d’investissement, 48 % de la génération Y (et jusqu’à 60 % pour les 36 ans et +) consultera un conseiller financier et 47 % effectuera des recherches directement sur les sites internet des sociétés de gestion (38 % chez les 36 ans et +). Compte tenu du souhait de formation très clairement exprimé par les investisseurs, un effort pédagogique est nécessaire pour clarifier le rôle et la complémentarité de ces deux piliers de l’épargne financière.

Une soif de connaissances importante et bienvenue

Bien que les investisseurs aient tendance à surestimer leurs propres connaissances en matière de placements, ou affichent une confiance excessive dans leurs capacités, l’étude montre qu’ils sont très désireux d’apprendre.

88 % des investisseurs français souhaitent perfectionner leurs connaissances en termes d’investissement, un chiffre qui monte même à 93 % pour la génération Y. Ce fort appétit pour le développement des connaissances financières est largement partagé à l’échelle mondiale, un constat positif et cohérent avec la prise de conscience des particuliers que le financement de leur retraite va leur incomber de plus en plus, du fait de la généralisation des déficits des régimes de retraite.

Néanmoins, il reste beaucoup à faire : les investisseurs ont encore des attentes de rendement irréalistes pour leurs placements2 dans le contexte de marché actuel, et restent trop court-termistes. Les sociétés de gestion ont un rôle à jouer pour aider les investisseurs finaux à comprendre non seulement les avantages et les risques des placements financiers mais également le rôle des gérants et la typologie des stratégies d’investissement adoptées pour faire fructifier son épargne : « A la question portant sur la tolérance au risque, 56 % des investisseurs français interrogés indiquent être prêts à accepter un risque modéré de perte sur une période de 12 mois afin de chercher à obtenir un gain supérieur, tandis que seuls 10 % affirment accepter un risque supérieur dans une optique d’investissement à long terme. Ils sont 36 % à indiquer refuser tout risque de perte en capital. Ce positionnement face au risque, dans un contexte de faible rendement sur les marchés mondiaux, fait écho à l’intérêt marqué pour les stratégies dites « absolute return », qui cherchent à minimiser ou éviter le risque de perte sur un horizon d’un an » souligne Karine Szenberg, Directeur général de Schroders France.

Des interactions plus variées avec les sociétés de gestion

Actuellement, pour parfaire leurs connaissances, les investisseurs français tous âges confondus se tournent en priorité vers les conseillers financiers (43 %), puis vers les sites internet et les vidéos d’information financière en ligne (34 % et 30 %), avec un intérêt plus marqué pour l’information digitale chez les plus jeunes (18-24 ans).

Interrogés sur leurs interactions actuelles et futures avec les sociétés de gestion, une large majorité des Français de 18 à 35 ans envisage d’utiliser davantage les supports de communication technologiques au cours des cinq prochaines années, en particulier :

  • les sites web des sociétés de gestion (81 % contre 74 % actuellement),
  • les e-mails (78 % contre 73 % actuellement),
  • les plateformes en ligne (73 % contre 65 % actuellement),
  • les applications de communication (66 % contre 53 % actuellement)
  • et les réseaux sociaux (62 % contre 51 % actuellement).

L’interaction indirecte via les conseillers financiers restera également primordiale (73 % contre 71 % actuellement).

Sheila Nicoll, Head of Public Policy chez Schroders, déclare :

« Le premier volet de notre étude a montré que les investisseurs étaient trop optimistes quant aux rendements à attendre d’un investissement financier. Ce deuxième volet souligne que les investisseurs sont trop confiants concernant leur compréhension du fonctionnement des acteurs de l’industrie financière et des placements. L’effet combiné de ces deux enseignements pourrait se révéler dangereux dans un contexte où les individus vont devoir se prendre de plus en plus en main pour assurer leur future situation financière, en particulier en matière de retraites. Chez Schroders, nous nous sommes engagés à rendre la communication sur nos activités et nos placements plus directe et intelligible. D’autant que les investisseurs sont fortement enclins à vouloir améliorer leurs connaissances financières, à la fois en ligne auprès de sites d’informations et directement auprès des sociétés de gestion, tout comme en tête à tête avec un conseilleur financier. »

Pour consulter l’enquête dans son intégralité : www.schroders.fr/gis
Testez votre profil comportemental sur notre site IncomeIQ et découvrez les biais qui risquent d’entraver la réussite de vos projets d’investissement : http://incomeiq.schroders.com/fr/fr/adviser/

À propos de l’étude Schroders Global Investor 2016

Schroders a mandaté Research Plus Ltd pour réaliser cette enquête indépendante en ligne entre le 30 mars et le 25 avril 2016. Parmi les 28 pays concernés figurent l’Australie, le Brésil, le Canada, la France, l’Allemagne, l’Inde, l’Italie, le Japon, les Pays-Bas, l’Espagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. 8 600 investisseurs européens ont été sollicités.

Pour de plus d’informations, veuillez contacter :

Citigate Dewe Rogerson

Yoann Besse : 01 53 32 78 89 / 06 63 03 84 91 – yoann.besse@citigate.fr

Laurence Bault : 01 53 32 84 78 / 06 64 12 53 61 – laurence.bault@citigate.fr

A propos de Schroders plc
Schroders est un groupe international de gestion d’actifs qui gère 413,7 milliards d’euros (au 30 juin 2016) et offre à ses clients une gamme complète de produits et services, sur l’ensemble des classes d’actifs et des zones géographiques. Schroders dispose de l’un des réseaux les plus développés parmi les acteurs de la gestion d’actifs, avec 37 bureaux dans 27 pays à travers l’Europe, les Amériques, l’Asie, le Moyen-Orient et l’Australie. Schroders s'est développé grâce à un actionnariat stable depuis plus de 200 ans et la réflexion à long-terme dirige l’approche du groupe en matière d’investissement, de relations clients et de croissance de l’entreprise. Le bureau de Schroders en France a été ouvert en 2001. Fortes de 26 collaborateurs, les équipes de Schroders en France proposent des solutions d’investissement à l’ensemble des clientèles françaises institutionnelles, entreprises, banques fédératives et mutualistes, banques privées, fonds de fonds et plateformes.

Vous pourrez trouver des informations complémentaires sur www.schroders.fr et nous suivre sur notre compte Twitter en français @SchrodersFR.

 

1 Cette étude définit les « investisseurs » comme ceux qui ont l’intention d’investir au moins 10 000 euros (ou équivalent) d’ici 12 mois ainsi que ceux qui ont procédé à des arbitrages de portefeuille sur les 5 dernières années.

2 Voir le premier volet de l’étude Schroder Global Investor Study 2016 : De grandes espérances de performance mais une vision trop orientée sur le court-terme, surtout parmi la génération Y.

Réservé exclusivement aux investisseurs et aux conseillers professionnels.

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