Cibler petit, une stratégie payante
Accorder une importance excessive à minimiser le risque en Private Equity peut nuire à la génération de performance ajustée du risque. Se positionner sur les segments de plus petite taille du marché des rachats d'entreprises – tout en veillant à une sélection rigoureuse des gérants et des transactions – constitue un levier clé pour maximiser la surperformance potentielle.
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Il est généralement admis que pour obtenir un rendement supérieur à celui du taux sans risque, il est nécessaire d’accepter une certaine prise de risque. Un certain degré d’aversion au risque relève d’une gestion d’investissement équilibrée. Mais jusqu’où ce réflexe de prudence reste-t-il vertueux ? À partir de quand risque-t-il de desservir l’intérêt des investisseurs ? Quand la prudence devient-elle un frein à la performance ?
Des recherches récentes¹ montrent que l’évitement systématique des pertes n’est pas corrélé à des rendements supérieurs. Pour bien comprendre cela, il suffit d’examiner le « ratio de perte », c’est-à-dire la part d’investissements réalisés ou évalués en-deçà du capital investi. Par exemple, investir un dollar dans une société revient à accepter qu’à l’issue de la période d’investissement, ce dollar puisse valoir entre 0 et 99 cents.
Comme l’expliquent Maria N. Borysoff (George Mason University School of Business) et Gregory W. Brown (UNC Institute for Private Capital) :
« Si le fait d’éviter les pertes peut faciliter la levée de fonds pour les sociétés de gestion, cette stratégie se traduit, une fois le fonds entièrement investi, par des rendements inférieurs pour les investisseurs… Nous montrons que l’utilisation du ratio de perte comme mesure du risque est discutable : il n’existe aucune corrélation observable entre ce ratio et la volatilité des multiples sur capital investi (MOIC) à l’échelle d’un fonds. »
Autrement dit, un faible ratio de perte n’est pas en soi un gage de performance pour les investisseurs et rechercher cet indicateur pour lui-même peut se révéler contre-productif. À l’inverse, s’exposer à des segments du marché réputés plus risqués peut s’avérer pertinent à condition de disposer des compétences et outils requis, surtout lorsque le potentiel de rendement à long terme est supérieur.
C’est précisément l’ambition de Schroders Capital : générer de la valeur pour ses clients sur le long terme. C’est pour cette raison que nous privilégions le segment des petites et moyennes capitalisations, où les opérations de rachat affichent généralement un profil de risque plus élevé, mais offrent également un potentiel de surperformance accru. L’essentiel est de s’appuyer sur une plateforme solide, éprouvée et reproductible, permettant de maîtriser et d’atténuer au mieux les risques inhérents à ce segment du marché.
Un couple rendement/risque qui reste attractif
À l’échelle mondiale, le private equity présente un ratio de perte moyen de 8,31 %. Le segment des petites et moyennes capitalisations (valorisation inférieure à un milliard de dollars) enregistre un ratio supérieur d’environ 100 points de base à cette moyenne, tandis que les grandes capitalisations affichent un taux de perte inférieur d’environ 300 points de base.
Données Preqin sur les pertes du secteur
Les performances passées ne sont pas un indicateur des performances futures et peuvent ne pas se répéter. Source : Preqin, septembre 2024. Ratios de perte au niveau de l’opération de rachat de Private equity couvrant tous les investissements entre 2004 et septembre 2024. % du montant agrégé de la transaction : montant total de la perte / total du capital investi.
Le portefeuille d’investissements directs et de co-investissements de Schroders Capital est principalement positionné sur le segment des petites et moyennes capitalisations et affiche un taux de perte de 8,1 %.
Taux de perte de Schroders Capital par rapport aux moyennes du secteur selon Preqin
Les performances passées ne sont pas un indicateur des performances futures et peuvent ne pas se répéter. Sources : Preqin, Schroders Capital, 2024. Ratios de perte calculés au niveau des opérations de rachat selon Preqin, couvrant l'ensemble des investissements réalisés entre 2004 et septembre 2024. Le taux de perte de Schroders Capital est défini de façon homogène : total des pertes valorisées en dessous de 1x, divisé par le total des capitaux investis dans les 199 investissements directs et co-investissements de croissance et de rachat réalisés au troisième trimestre 2024. L’ensemble des 199 opérations a été inclus dans l’analyse.
Pour autant, maintenir un taux de perte faible sur une zone de marché structurellement plus risquée ne constitue pas, en soi, une justification suffisante pour investir. Pourquoi s’exposer à un segment comportant davantage de risques ? Tout l’enjeu est d’être convaincu que le gérant est capable de générer une surperformance (alpha) sur le long terme — ce qui se vérifie ici.
Les investissements directs et co-investissements de Schroders Capital ont en effet surperformé à la fois le marché du private equity au sens large (mesuré par l’indice Cambridge Associates Private Equity) et les marchés cotés, et ce sur des horizons à 5 et 10 ans.
Comparaison des performances entre marchés cotés, marchés privés et Schroders Capital
Les performances passées ne sont pas un indicateur des performances futures et peuvent ne pas se répéter. Sources : Cambridge Associates LLC, Schroders Capital, 2025. L’indice utilisé est un calcul d’horizon fondé sur des données compilées auprès de 2 879 fonds de private equity, incluant des fonds totalement liquidés, constitués entre 1986 et 2024. L’équivalent modifié du marché public (CA mPME) vise à reproduire la performance du non-coté dans des conditions de marchés cotés, en synchronisant les achats/ventes et les distributions selon les flux des fonds privés, et en calculant une NAV spécifique. Les performances sur 5/10 ans de Schroders Capital sont celles du T3 2024, nettes des frais, charges et commissions des fonds sous-jacents, mais brutes de ceux propres aux fonds Schroders Capital. Sont incluses : 199 opérations de co-investissement en croissance et buyout réalisées depuis 2013, date du premier investissement.
Après avoir mis en avant la surperformance générée par Schroders Capital sur le segment du private equity petites et moyennes capitalisations, il convient d’en examiner les moteurs.
Nous avons déjà parlé des avantages du segment des petites et moyennes entreprises de l’univers du Private Equity, et pourquoi cette partie du marché surpasse généralement celle des grandes entreprises.
Ce segment ne représente que 30 % des capitaux investis mais près de 99 % du nombre total d’entreprises. A l’inverse, les grandes capitalisations concentrent trois fois plus de capitaux sur un univers d’opportunités environ cent fois plus restreint. Ce déséquilibre offre un terrain propice : la diversité des opportunités et la concurrence moindre permettent d’accéder à des investissements de qualité, avec des multiples d’entrée plus attractifs (généralement en VE/EBITDA).
Ce phénomène s’est accentué ces cinq dernières années, la collecte en faveur des grands fonds de buyout s’intensifiant. Si les petites et moyennes entreprises se négocient historiquement à un prix inférieur à celui des grandes capitalisations, l’écart de valorisation s’est sensiblement creusé récemment.
Dans un contexte de niveaux records de liquidité (« dry powder ») disponible au sein des fonds Private Equity de grandes entreprises, la concurrence pour les meilleurs opportunités s'intensifie. Nous nous attendons ainsi à ce que l’écart de valorisation se maintienne à ces niveaux. Alors que les niveaux de valorisation absolus fluctuent au fil du temps, les petites et moyennes entreprises ont historiquement été acquises avec une décote de 3 à 4 fois le ratio VE/EBITDA par rapport aux grandes entreprises.
Le segment des grandes entreprises ayant attiré un volume de capitaux disproportionné ces dernières années, le déséquilibre entre l'offre et la demande de capitaux décrit ci-dessus creuse encore l'écart de valorisation, qui atteint désormais 6 à 7 fois le VE/EBITDA.
Multiples d’acquisition VE/EBITDA dans le secteur – Rachats aux États-Unis et en Europe
Sources : CapitalIQ. Rapport mondial sur les fusions et acquisitions de Baird. Schroders Capital, 2025. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
En résumé, cette stratégie offre la possibilité d’entrer au capital d’entreprises à des niveaux de valorisation attractifs lorsqu’elles sont encore de petite ou moyenne taille. Nous accompagnons leur croissance, leur transformation et leur professionnalisation, pour ensuite céder ces sociétés à des acquéreurs stratégiques ou à des fonds de private equity spécialisés dans les grandes capitalisations, ces derniers étant aujourd’hui plus enclins que jamais à payer des valorisations élevées, du fait de la forte concurrence sur un nombre limité de cibles.
Les avantages structurels du segment small/mid market, associés à la capacité de sélection de Schroders Capital, ont permis d’engranger des résultats solides : un multiple de rendement sur capital investi (MOIC) de 3,0x et un taux de rendement interne (TRI) de 26 % sur 69 opérations réalisées à fin T3 2024 (nets des frais et charges des sous-jacents et bruts des frais propres aux fonds Schroders Capital).
Vigilance requise
L’écart de performance entre les sociétés de gestion de Private Equity est particulièrement marqué. Par ailleurs, compte tenu des horizons d’investissement longs spécifiques à la classe d’actifs, il est crucial de faire le bon choix dès le départ : identifier et s’associer à des gérants surperformants est un facteur déterminant de réussite à long terme.
L’écart de performance entre les fonds de Private Equity du premier et du dernier quartile est considérable
Les performances passées ne sont pas un indicateur des performances futures et peuvent ne pas se répéter. Sources : Preqin Pro, Schroders.
Quels sont les facteurs clés de succès ?
Pour accéder aux opportunités de co-investissement direct les plus attractives, il convient de réunir plusieurs conditions, articulées autour d’un processus rigoureux et coordonné. Chez Schroders Capital, notre approche repose sur les piliers suivants :
- Un positionnement stratégique sur le segment small/mid buyout, soit des entreprises dont la valeur d’entreprise est inférieure à 750 millions d’euros — un univers d’opportunités beaucoup plus large, garantissant une réelle sélectivité.
- Une plateforme d’investissement primaire de référence, axée sur des GP spécialisés dans les rachats de petites et moyennes entreprises, offrant un accès privilégié à un vaste réseau relationnel.
- Un statut reconnu de partenaire de co-souscription privilégié auprès de ces GP, nous permettant d’accéder en amont aux meilleures transactions.
- Des analyses différenciantes et une expertise sectorielle approfondie, gages d’une sélection fine des opportunités d’investissement.
Schroders Capital a conçu sa plateforme et son processus de co-investissement direct autour de ces principes. Notre démarche d’investissement globale s’articule ainsi selon l’entonnoir de sélection présenté ci-dessous.
Processus de sélection des opérations chez Schroders Capital
Les performances passées ne sont pas un indicateur des performances futures et peuvent ne pas se répéter. Source : Schroders Capital, 2024. Sur la base des opportunités présentées chaque année en préqualification au comité d’investissement, et des transactions réalisées entre 2021 et 2023.
Passons en revue chacune de ces étapes à tour de rôle.
Nous investissons aux côtés des meilleurs gérants...
Un réseau dense de relations avec des GP de qualité est indispensable pour un programme de co-investissements en direct efficace, tant la dispersion de performance est importante.
Schroders Capital compte parmi les principaux souscripteurs auprès de gérants de fonds sur le segment du rachats de petites et moyennes entreprises (dont la taille des fonds est inférieure à 2 milliards d’euros). Notre plateforme de co-investissements en direct puise dans un vivier de petites et moyennes entreprises fourni grâce à un vaste réseau de relations de plus de 300 GP spécialisés, sélectionnés par des équipes locales aux États-Unis, en Europe et en Asie parmi un univers de 5 000+ gérants.
Ces relations ont fait leurs preuves, puisque 72 % de nos investissements directs/co-investissements réalisés l’ont été aux côtés de fonds GP se classant dans le 1er ou le 2e quartile de l’année précédente.
Performance de notre principal fonds GP Schroders Capital vs indice Cambridge Associates
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne peuvent ne pas se répéter. Sources : Preqin, Schroders Capital, 2025. 50 des 69 co-investissements réalisés inclus dans l’analyse ; les 19 restants ont été exclus car réalisés avec des sponsors sans fonds ou avec des fonds de GP pour lesquels Schroders Capital n’a pas engagé de capital primaire — et ne peut donc suivre la performance dans le temps. Ces dernières années, la part des co-investissements réalisés aux côtés des principaux GP avec engagement primaire a dépassé 90 %, reflet de l’expansion de la plateforme et de l’élévation du niveau de sélectivité et de qualité du deal flow.
… dans les entreprises les plus performantes qu'ils ont sélectionnées
Pour être un partenaire privilégié dès la phase de co-souscription, le co-investisseur direct doit faire preuve de réactivité, d’expertise sectorielle et de solides compétences transactionnelles.
Chez Schroders Capital, nous considérons la co-souscription comme un élément clé : en effet, les meilleures opérations ne font généralement pas l’objet d’une syndication ouverte, et travailler en étroite collaboration avec les GP dès la due diligence nous procure un accès privilégié à l’information et aux meilleures opportunités. Plus de 85 % de nos investissements directs/co-investissements sont ainsi réalisés à ce stade.
La combinaison d’une plateforme primaire d’envergure et d’une capacité sophistiquée à sélectionner des opportunités de co-investissement direct autorise une approche très sélective : nous analysons chaque année entre 500 et 700 opportunités de co-investissement direct. Ce processus est appuyé par une triple due diligence, des équipes sectorielles expertes et un accès exclusif à une base de données couvrant plus de 7 000 entreprises, ce qui renforce la pertinence de notre sélection.
Résultat : 68 % de nos co-investissements directs réalisés ont surpassé, sur une période de 12 mois avant et après notre investissement, la performance des autres investissements de ces mêmes GP.
Notre programme de co-investissements directs a ainsi démontré, sur la durée, sa capacité à offrir une sélection structurellement positive à nos investisseurs.
Comparaison des performances : co-investissements Schroders Capital vs autres investissements du GP principal (+/- 12 mois)
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et peuvent ne pas se répéter. Source : Preqin, Schroders Capital, 2025. Cette analyse compare la performance des co-investissements réalisés par Schroders Capital par rapport aux autres investissements effectués par le GP dans les 12 mois précédant et suivant la clôture du co-investissement. 47 des 69 co-investissements réalisés ont été inclus dans l’analyse (19 exclus pour les raisons déjà évoquées, et 3 supplémentaires en l’absence d’autres investissements réalisés par le GP sur la période +/- 12 mois). Analyse arrêtée en octobre 2024.
Quand cibler petit rapporte
Un atout clé du segment des petites et moyennes capitalisations réside dans la part significativement supérieure de « multiples monétaires » élevés, capables de compenser largement les quelques sous-performances et de créer ainsi de l’alpha à l’échelle du portefeuille.
Si l’on considère la proportion de « stars », c’est-à-dire d’investissements qui rapportent plus de 5 fois le capital investi, 3,8 % de l’ensemble des opérations mondiales de private equity atteignent ce niveau de performance.
En affinant selon la taille des transactions, 3,0 % des opérations du segment large cap ont permis d’obtenir un TVPI (Total Value to Paid-In) supérieur ou égal à 5x, contre 4,2 % pour les transactions de petites et moyennes capitalisations, à l’échelle mondiale.
Statistiques Preqin sur les « stars » du private equity
Les performances passées ne sont pas un indicateur des performances futures et peuvent ne pas se répéter. Source : Preqin, septembre 2024. Ratios de perte sur les opérations de rachat en private equity, couvrant toutes les transactions réalisées entre 2004 et septembre 2024. Pourcentage calculé comme suit : montant total des pertes / total du capital investi.
Chez Schroders Capital, notre capacité à sélectionner ces investissements « stars » se distingue nettement. Ainsi, 8,5 % de nos co-investissements directs répondent à cette définition, soit plus du double du taux observé pour l’ensemble du private equity ou pour le segment small/mid cap, et près de trois fois celui constaté sur les grandes capitalisations.
Proportion de co-investissements « stars » chez Schroders Capital vs moyennes du secteur Preqin
Les performances passées ne sont pas un indicateur des performances futures et peuvent ne pas se répéter. Sources : Preqin, Schroders Capital, 2024. L’ensemble des 199 investissements directs et co-investissements de croissance et de rachat réalisés par Schroders Capital ont été inclus dans l’analyse.
La valeur générée par ces seuls investissements « stars », sans même tenir compte de tous les autres investissements positifs ayant généré entre 2x et 5x leur mise (MOIC), s’élève à 3,3 fois le montant des pertes enregistrées sur les investissements sous-performants (valeur inférieure au capital investi).
Conclusion
Le segment small & mid cap du private equity présente un taux de perte supérieur à la moyenne du marché et à celui des grandes capitalisations. C’est pourtant là que Schroders Capital choisit d’investir.
Les investisseurs ne nous délèguent pas leur capital pour viser le taux de sinistralité le plus faible ; ils nous le confient pour que nous générions, sur le long terme, des rendements ajustés du risque attractifs. Servir cet objectif de performance sur la durée est notre priorité, bien avant la simple recherche de sécurité.
Une approche qui assume et maîtrise le risque calculé est essentielle pour générer une performance durable. Notre stratégie et notre processus d’investissement s’inscrivent pleinement dans cette logique. En restant mobilisés sur la sélection des meilleurs gérants et des meilleures opportunités – sur un segment de marché où l’équilibre offre/demande est structurellement favorable –, nous avons su délivrer des rendements robustes à nos investisseurs, quel que soit le contexte de marché.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et peuvent ne pas se répéter. La valeur des investissements et les revenus qui en découlent peuvent fluctuer à la hausse ou à la baisse, et les investisseurs peuvent ne pas récupérer les montants initialement investis.
Texte traduit de l'anglais à l'aide de l'intelligence artificielle.
1 Sources : Borysoff (Nykyforovych), Maria et Brown, Gregory W., Loss Avoidance in Private Equity (26 janvier 2024). Donald G. Costello College of Business à l’Université George Mason (document de recherche), Institut Kenan d’entreprise privée (document de recherche).
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